mardi 21 février 2017

Saga Library Jumpers de Brenda Drake

Résumé:
Fervente lectrice, passionnée d’escrime, Gianna a perdu sa mère à l’âge de quatre ans. Elle visite pour la première fois l’Athenæum, l’une des plus anciennes bibliothèques de Boston, accompagnée de ses deux meilleurs amis, quand elle remarque le comportement étrange d’un mystérieux jeune homme. L’inconnu finit même par se volatiliser presque sous ses yeux, penché sur un volume des Plus Belles Bibliothèques du monde. Lorsque Gia s’approche à son tour de l’ouvrage, elle se retrouve transportée de l’autre côté du globe, à Paris, dans une magnifique salle de lecture dont une bête menaçante arpente les rayons, comme elle ne tarde pas à le réaliser avec un frisson…
La jeune fille vient de mettre le doigt dans un terrible engrenage : une poignée de bibliothèques anciennes mène en effet vers un monde où magiciens, sorcières et créatures surnaturelles s’affrontent depuis des siècles pour éviter que le peuple des hommes ne découvre leur existence. Gia apprend qu’elle est l’une des Sentinelles chargées de protéger cette société secrète. Pire encore, qu’elle est la fille de deux de ces guerriers d’exception – une union interdite – et que sa naissance n’est autre que le présage de la fin du monde. Une malédiction qui lui interdit absolument de se rapprocher d’Arik, l’inconnu aux yeux noirs de l’Athenæum…

Bestiaire fabuleux, objets magiques, voyage entre les univers… Jamais plus vous ne regarderez un vieux livre poussiéreux du même œil ! Avec La Voleuse de secrets, Brenda Drake vous entraîne à la suite de Gia dans une quête initiatique périlleuse et riche en révélations.


Pourquoi ce livre?
Je l'ai lu pour une lecture commune sur club de lecture l'été dernier. Il me tentait bien et c'était une totale découverte. Il était temps que j'écrive sa chronique.

Mon avis:
 C'est un livre que j'ai lu assez rapidement (pas grand chose à faire au travail à ce moment là).
Moi qui adore tout ce qui est mythologie, j'ai beaucoup aimé le monde chimérique de ce livre. ça change et ça fait du bien. Et j'ai adoré le principe des bibliothèques  "portails" (qui n'a pas rêvé de ça en tant que lecteur assidu). 
Mis à part l'histoire dans les bibliothèque, c'est un monde assez complexe que met en place l'auteur. Gia découvrira un monde qui lui était jusqu'alors inconnu, des êtres mystérieux. Elle découvrira ses racines et devra faire des choix importants.

Gia est très clichée, décidément l'héroïne de ce genre de livre est toujours dans ce moule là: mal dans sa peau, pas de confiance en elle mais en fait elle est belle intelligente et forte. Y'aurait-il un message à passer à toutes les adolescentes de la planète?  Les autres personnages pour l'instant je n'ai pas forcément accroché, tout le monde est trop gentil ou trop méchant, sauf Lei à un moment donné. Et peut-être Faith la Laniar que j'ai bien aimé aussi.

J'ai trouve cependant un côté brouillon, des moments où il a fallu que je relise 2 fois pour que je comprenne la scène car l'auteur survolait trop vite ce qui se passait... Phénomène finalement qui se passe durant toute la lecture: il y aurait matière à fouiller énormément mais on survole, c'est vraiment dommage. 

Et au niveau romance c'est encore pire, on a d'abord Gia éperdue d'Arik, puis évidemment arrive le fameux triangle amoureux (youhou indredibeul!). Tout ça est super rapide et je parle même pas de Bastien (le 2e amoureux) fou d'elle en 2 sec (c'est même pas un spoiler tellement c'est rapide).

J'ai trouvé certains moments lourds tellement c'était évident (je ne pourrais plus les citer là comme ça).
Il y avait quelques coquilles dans l'impression aussi, c'est dommage (déjà que des fois j'étais perdue)
Cependant j'ai très envie de lire la suite car l'histoire générale, le fond est vraiment sympa si on se détache de la romance tissée dessus (qui pour moi ne sert à rien).
Il faudrait juste que l'auteure étoffe son style. 

Le livre serait sans doute plus riche et plus sympa avec une centaine de pages en plus pour nous faire vraiment rentrer dans son monde. 

Pour ce tome je mettrais un 3.8/5 et je vais voir la suite (qui apparemment est meilleure).

lundi 30 janvier 2017

Saga la Troisième Humanité de Bernard Werber

Résumé:
Nous sommes à l’ère de la deuxième humanité.
Il y en a eu une avant.
Il y en aura une... après.

En Antarctique, le paléontologue Charles Wells et son expédition découvrent, tout au fond d’un lac souterrain, les restes de squelettes humains d’environ 17 mètres de long.

À Paris, le projet d’étude de son fils David sur le rapetissement humain est sélectionné par un tout nouveau programme de recherches, consacré à « l’évolution de notre espèce ».

Wells père a retrouvé l’ancienne humanité, Wells fils entrevoit la prochaine humanité, mais ils sont loin encore de savoir la vérité.

C’est grâce au soutien et à la passion amoureuse d’une femme, Aurore Kammerer, spécialiste dans la connaissance des Amazones, que sera révélé le plus surprenant des secrets et réalisée la plus folle des expériences, modifiant à jamais l’avenir des générations futures. 


Pourquoi ce livre?
Hé bien ado je lisais beaucoup de Werber, ça faisait un moment que je n'avais rien lu de lui. Ma maman m'avait offert ce livre il y a presque un an de cela et je l'ai sortie de ma PAL grâce à une lecture commune.

Mon avis:
Je suis contente d'avoir retrouver le monde de Werber. On y retrouve la famille des Wells, avec cette fois l'arrière petit-fils du fameux Edmond, David, qui pense que l'humanité va en se rapetissant. Sans père ne fera que confirmer son hypothèse avec la découverte de squelettes d'hommes de 17m de haut!
Aurore Kammerer, elle voit une humanité plus féminine pour le futur, plus féminine et plus résistante.
Ensemble ils vont développer un nouveau genre humain, les Micro-humains. Basée sur le systèmes des fourmis et des abeilles, ces micro-humains verront leur société être beaucoup plus féminine que la nôtre.
On les suit dans la genèse de toute cette histoire, puis dans le développement de leur projet financé par l'état grâce à un général, femme et naine de surcroît, Natalia Ovitz, qui a déjà commencé des recherches sur le rapetissement. Ils survivront à une tornade, des fourmis, une peste mondiale, à la famine et à la politique. 
Et on voit donc naître une humanité de 17cm de haut. Au départ entraînée pour l'espionnage et pour éviter les grandes catastrophes comme les guerres nucléaires ou les incidents écologiques où les hommes et les robots échoueront à remédier. 
On suit toute cette histoire évidemment. Mais on suit aussi les pensées d'un tout autre personnage, grandiose: la Terre. La Terre qui aimerait enregistrer sa mémoire avant de tout oublier, chose rendue possible que grâce à son sang, son sang noir qu'on lui vole sans vergogne.Elle a mal, elle souffre, elle a peur. Peur qu'une météorite vienne s'écraser sur elle et la tue. Elle a déjà été blessée par le passé et elle veux éviter un nouveau traumatisme, surtout qu'elle se rend compte qu'elle sûrement seule à porter la vie, et que sa mort voudrait dire l’extinction de toute vie dans l'univers. Elle fait donc en sorte de créer des êtres qui l'aideront à rester en vie, qui pourraient détruire de futures météores dévastatrices. 
C'est une des narrations que j'ai préféré. J'ai beaucoup aimé quand elle racontait son histoire mais aussi quand elle s'énerve pour nous faire comprendre qu'on la tue à petit feu.
J'ai eu du mal à rentrer au début de l'histoire; mais une fois que la machine à créer des humains est lancée, j'ai eu du mal à m'arrêter, et j'ai adorer suivre l'évolution de cette expérience.
Évidemment, c'est une trilogie, ce 1er tome (de plus de 600pages quand même), nous livre que le début de l'histoire, et je suis pressée de découvrir la suite. 

On retrouve les schémas typique de Werber, certains diront que c'est le Werber de trop, mais pour ma part, comme cela fait très longtemps que je n'en n'ai pas lu, j'ai été contente de retrouver sa plume, et je ne vais pas tarder à lire la suite. 
Sans doute pas un coup de cœur comme j'ai pu l'avoir il y a des années en lisant les thanatonautes ou les fourmis mais quand même une très bonne lecture à laquelle j'octroie un 4/5.